"Why Education Policy is NOT Like the Movies"
"(...)The core challenge facing U.S. education is not simply aiding more students to reach a minimum standard of achievement in today’s curriculum (e.g., having all pupils take algebra rather than some, or raising everyone’s scores on high-stakes tests to passing levels). While these goals are worthwhile as a place to start, this is a terrible outcome to identify as the end objective, since such improvements in traditional educational outcomes are inadequate to prepare pupils for 21st century civilization. Beyond basics, all students also should master higher-order cognitive, affective, and social skills not central to mature industrial societies, but vital in a knowledge-based economy. These include ”thriving on chaos” (making rapid decisions based on incomplete information to resolve novel situations); the ability to collaborate with a diverse team—face-to-face or across distance—to accomplish a task; and creating, sharing, and mastering knowledge through filtering a sea of quasi-accurate information. To raise all students to these advanced levels of accomplishment requires the sophisticated use of technology to individualize learning through deep content and powerful pedagogies.(...)"
Chris Dede’s Keynote,
“No Cliché Left Behind: Why Education Policy is NOT Like the Movies,”
at NCREL’s National Educational Technology Conference, June 2002
sexta-feira, abril 09, 2004
Ela ficava, horas a fio, a olhar para o ecrã colorido
"Aos oito anos, Maria aprendeu a entreter-se sozinha. Quando chegava o tempo de férias, sabia que os pais saíam, de manhãzinha, fechando portas e janelas, deixariam bolachas em cima da banca da cozinha e a televisão ligada. Ela ficava, horas a fio, a olhar para o ecrã colorido, pijama vestido, falando para bonecas e espreitando às janelas.
Uma vizinha de Maria, a quem tinha sido entregue uma cópia da chave de casa, ia, volta e meia, ver se tudo bem estava bem. Por vezes, o olhar triste da pequena tocava-lhe o coração e levava-a consigo a dar um passeio. Em segredo. A mãe não gostava.(...)"
Margarida Fonseca
in JN, 6.4.2004
"Aos oito anos, Maria aprendeu a entreter-se sozinha. Quando chegava o tempo de férias, sabia que os pais saíam, de manhãzinha, fechando portas e janelas, deixariam bolachas em cima da banca da cozinha e a televisão ligada. Ela ficava, horas a fio, a olhar para o ecrã colorido, pijama vestido, falando para bonecas e espreitando às janelas.
Uma vizinha de Maria, a quem tinha sido entregue uma cópia da chave de casa, ia, volta e meia, ver se tudo bem estava bem. Por vezes, o olhar triste da pequena tocava-lhe o coração e levava-a consigo a dar um passeio. Em segredo. A mãe não gostava.(...)"
Margarida Fonseca
in JN, 6.4.2004
terça-feira, abril 06, 2004
Petit manuel de l'observateur critique des médias
La critique des médias est en passe de devenir un produit médiatique comme un autre, à en juger par la multiplication des émissions convenues, des médiateurs conformes et des " enquêtes " bâclées. Mais il s'agit d'une affaire trop sérieuse pour être abandonnée aux seuls journalistes, ou aux experts médiatiques. C'est pourquoi :
Acrimed (Action critique médias) et PLPL (Pour Lire Pas Lu) présentent :
INFORMER SUR L'INFORMATION
Petit manuel de l'observateur critique des médias
24 pages illustrées, 2 euros - Première édition : février 2004. Deuxième édition : mars 2004.
La critique des médias est encore trop peu l'affaire de tous ceux qui sont engagés dans la contestation de l'ordre social - et donc médiatique. Elle peut, elle doit le devenir. L'objectif de ce petit manuel est d'y contribuer [1].
Préambule : Quelle critique ? - Une critique radicale - … intransigeante… mais juste
I. Préparatifs
1. Outils et objectifs - Les outils ? Equipement cérébral et équipement technique. - Les objectifs ? Les réactions " à vif " et les connexions cumulatives.
2. Saisies et décryptages - Tous médias confondus : à l'école du journalisme idéal - Radios et télévisions : le dur labeur de la transcription.
3. Sources et ressources - Gagner du temps - Faire usage des ressources disponibles.
4. Organisation du travail - La constitution de banques de données et fichiers - La division du travail d'observation.
II. Démontages
1. Quelques objectifs - Rendre visible ce qui est visible et … ce qui est moins visible.
2. Quelques " angles " - Tous médias confondus : lexique, postures, silences, figures imposées, amnésies. - Radio et télévision : Informations, images, chroniques, débats.
3. Quelques thèmes - Cibles prioritaires : la " pensée de marché ", la publicité, les médias et questions sociales, les médias face aux mouvements sociaux, les mouvements sociaux face aux médias, les médias et la vie démocratique.
Conclusion : L'observation critique des médias, pour quoi faire ? - Pour faire savoir - Pour cesser de laisser faire.
Bibliographie partielle et partiale.
La critique des médias est en passe de devenir un produit médiatique comme un autre, à en juger par la multiplication des émissions convenues, des médiateurs conformes et des " enquêtes " bâclées. Mais il s'agit d'une affaire trop sérieuse pour être abandonnée aux seuls journalistes, ou aux experts médiatiques. C'est pourquoi :
Acrimed (Action critique médias) et PLPL (Pour Lire Pas Lu) présentent :
INFORMER SUR L'INFORMATION
Petit manuel de l'observateur critique des médias
24 pages illustrées, 2 euros - Première édition : février 2004. Deuxième édition : mars 2004.
La critique des médias est encore trop peu l'affaire de tous ceux qui sont engagés dans la contestation de l'ordre social - et donc médiatique. Elle peut, elle doit le devenir. L'objectif de ce petit manuel est d'y contribuer [1].
Préambule : Quelle critique ? - Une critique radicale - … intransigeante… mais juste
I. Préparatifs
1. Outils et objectifs - Les outils ? Equipement cérébral et équipement technique. - Les objectifs ? Les réactions " à vif " et les connexions cumulatives.
2. Saisies et décryptages - Tous médias confondus : à l'école du journalisme idéal - Radios et télévisions : le dur labeur de la transcription.
3. Sources et ressources - Gagner du temps - Faire usage des ressources disponibles.
4. Organisation du travail - La constitution de banques de données et fichiers - La division du travail d'observation.
II. Démontages
1. Quelques objectifs - Rendre visible ce qui est visible et … ce qui est moins visible.
2. Quelques " angles " - Tous médias confondus : lexique, postures, silences, figures imposées, amnésies. - Radio et télévision : Informations, images, chroniques, débats.
3. Quelques thèmes - Cibles prioritaires : la " pensée de marché ", la publicité, les médias et questions sociales, les médias face aux mouvements sociaux, les mouvements sociaux face aux médias, les médias et la vie démocratique.
Conclusion : L'observation critique des médias, pour quoi faire ? - Pour faire savoir - Pour cesser de laisser faire.
Bibliographie partielle et partiale.
Os mais pequenos e os programas de TV
Para quem pretender conhecer as regras que presidem à emissão de programas televisivos para os mais pequenos poderá consultar a brochura do Conseil Supérieur de l' Audiovisuel, intitulada Protection de l' Enfance et de l' Adolescence à la Télévision. Foi editada em Janeiro deste ano.
Para quem pretender conhecer as regras que presidem à emissão de programas televisivos para os mais pequenos poderá consultar a brochura do Conseil Supérieur de l' Audiovisuel, intitulada Protection de l' Enfance et de l' Adolescence à la Télévision. Foi editada em Janeiro deste ano.
segunda-feira, abril 05, 2004
ESTUDIO DE MEDIA PLANNING
El 25% de los niños de 8 a 13 años en España tiene ordenador en su habitación
EUROPA PRESS
MADRID.- Uno de cada cuatro niños españoles de entre 8 y 13 años tiene un ordenador personal en su habitación, lo que supone un importante avance con respecto a 1998, cuando esta cifra era tan sólo del 1,8%, según datos de la consultora Media Planning.
Los adolescentes de entre 14 y 16 años que utilizan Internet en España alcanzan el 50,3% y es aproximadamente la mitad en el caso de niños de 8 a 13 años.
Estas cifras sitúan a la Red muy por delante de la lectura de periódicos, que entre los 14 y los 17 años sólo llega al 26,1%, y de cine, que se queda en el 16,8%. El domicilio sigue siendo además el lugar de acceso preferido a Internet, frente al acceso desde el colegio.
En cuanto al uso de servicios de Internet en el último mes, los niños lo utilizan mayoritariamente para acceder a la Red, también para usar el correo electrónico y, en menor medida, para la transferencia de archivos.
En el conjunto de los países europeos, el 27% de los niños desea encontrar en Internet ayuda para sus estudios y un 26%, 'software' gratuito para descargarse. Una cuarta parte busca consejos sobre seguridad en la Red y el 22% restante se dirige hacia sitios 'web' relacionados con la concienciación social.
El 61% afirma que navega por las noches y con sus padres en casa. Este porcentaje permanece casi invariable a pesar de la edad. Además, un 44% navega más de dos horas diarias.
¿Internet en una isla desierta?
Por otro lado, según Media Planning, una encuesta realizada a niños estadounidenses sobre el medio que se llevarían a una isla desierta revela que una tercera parte pondría en la maleta un ordenador con acceso a Internet, frente a un reducido 8% que se llevaría libros o revistas.
El informe señala que los niños y jóvenes están inmersos en un mundo tecnológico que consideran familiar. Precisamente la tecnología, junto al cambio de las estructuras familiares y las influencias multiculturales "les permiten cambiar su manera de ver el mundo, de enfrentarse a él y de reaccionar".
El 25% de los niños de 8 a 13 años en España tiene ordenador en su habitación
EUROPA PRESS
MADRID.- Uno de cada cuatro niños españoles de entre 8 y 13 años tiene un ordenador personal en su habitación, lo que supone un importante avance con respecto a 1998, cuando esta cifra era tan sólo del 1,8%, según datos de la consultora Media Planning.
Los adolescentes de entre 14 y 16 años que utilizan Internet en España alcanzan el 50,3% y es aproximadamente la mitad en el caso de niños de 8 a 13 años.
Estas cifras sitúan a la Red muy por delante de la lectura de periódicos, que entre los 14 y los 17 años sólo llega al 26,1%, y de cine, que se queda en el 16,8%. El domicilio sigue siendo además el lugar de acceso preferido a Internet, frente al acceso desde el colegio.
En cuanto al uso de servicios de Internet en el último mes, los niños lo utilizan mayoritariamente para acceder a la Red, también para usar el correo electrónico y, en menor medida, para la transferencia de archivos.
En el conjunto de los países europeos, el 27% de los niños desea encontrar en Internet ayuda para sus estudios y un 26%, 'software' gratuito para descargarse. Una cuarta parte busca consejos sobre seguridad en la Red y el 22% restante se dirige hacia sitios 'web' relacionados con la concienciación social.
El 61% afirma que navega por las noches y con sus padres en casa. Este porcentaje permanece casi invariable a pesar de la edad. Además, un 44% navega más de dos horas diarias.
¿Internet en una isla desierta?
Por otro lado, según Media Planning, una encuesta realizada a niños estadounidenses sobre el medio que se llevarían a una isla desierta revela que una tercera parte pondría en la maleta un ordenador con acceso a Internet, frente a un reducido 8% que se llevaría libros o revistas.
El informe señala que los niños y jóvenes están inmersos en un mundo tecnológico que consideran familiar. Precisamente la tecnología, junto al cambio de las estructuras familiares y las influencias multiculturales "les permiten cambiar su manera de ver el mundo, de enfrentarse a él y de reaccionar".
O "Valor-notícia" para Os Mais Novos
Por EDUARDO JORGE MADUREIRA
Público, 05 de Abril de 2004
O "valor-notícia" (as características que deve possuir um determinado acontecimento para ser noticiável) é um conceito que tem sido objecto de inúmeros estudos. O modo como se estabelece a cotação dos acontecimentos no mercado informativo, no entanto, nem sempre é facilmente perceptível. Como se sabe, há temas de indiscutível importância pública que têm um escasso "valor-notícia" e temas irrelevantes que adquirem uma apreciável valia noticiosa. Esta situação suscita, frequentemente, bastante estranheza.
Um dos exercícios propostos aos alunos participantes numa oficina sobre "Como fazer um jornal?", que tive oportunidade de orientar na Fundação de Serralves na semana que passou, consistia em escolher um conjunto de acontecimentos que deveriam ser noticiados. As propostas apresentadas por um grupo de jovens estudantes de uma escola da nossa região permitiu facilmente concluir que há muita informação que não chega e devia chegar, pelo menos, aos jornais e às rádios locais.
As situações de violência no interior dos estabelecimentos de ensino e, sobretudo, nas suas redondezas e o seu impacto na vida quotidiana das crianças e adolescentes deviam merecer mais atenção. A quantidade de ocorrências violentas relatadas, muitas vezes na primeira pessoa, é preocupante. "Fomos agredidos por um aluno que na entrada da porta nos deu cachaços, chapadas e murros", escreveu um aluno. As situações de agressividade não envolvem apenas estudantes. Uma funcionária da escola desmaiou há algum tempo porque "uma rapariga frontal" discutiu com ela, conforme registou outro participante. (...)"
(Para continuar a ler o texto, clicar AQUI)
Por EDUARDO JORGE MADUREIRA
Público, 05 de Abril de 2004
O "valor-notícia" (as características que deve possuir um determinado acontecimento para ser noticiável) é um conceito que tem sido objecto de inúmeros estudos. O modo como se estabelece a cotação dos acontecimentos no mercado informativo, no entanto, nem sempre é facilmente perceptível. Como se sabe, há temas de indiscutível importância pública que têm um escasso "valor-notícia" e temas irrelevantes que adquirem uma apreciável valia noticiosa. Esta situação suscita, frequentemente, bastante estranheza.
Um dos exercícios propostos aos alunos participantes numa oficina sobre "Como fazer um jornal?", que tive oportunidade de orientar na Fundação de Serralves na semana que passou, consistia em escolher um conjunto de acontecimentos que deveriam ser noticiados. As propostas apresentadas por um grupo de jovens estudantes de uma escola da nossa região permitiu facilmente concluir que há muita informação que não chega e devia chegar, pelo menos, aos jornais e às rádios locais.
As situações de violência no interior dos estabelecimentos de ensino e, sobretudo, nas suas redondezas e o seu impacto na vida quotidiana das crianças e adolescentes deviam merecer mais atenção. A quantidade de ocorrências violentas relatadas, muitas vezes na primeira pessoa, é preocupante. "Fomos agredidos por um aluno que na entrada da porta nos deu cachaços, chapadas e murros", escreveu um aluno. As situações de agressividade não envolvem apenas estudantes. Uma funcionária da escola desmaiou há algum tempo porque "uma rapariga frontal" discutiu com ela, conforme registou outro participante. (...)"
(Para continuar a ler o texto, clicar AQUI)
quarta-feira, março 31, 2004
A Educaçao para os Media na Europa
Até 16 de Abril estao abertas as inscriçoes para participar numa conferência internacional que deverá ser a mais importante iniciativa no âmbito da educaçao para os media na Europa. Decorrerá em Belfast, Irlanda do Norte, de 13 a 15 de Maio próximo. Um panorama geral das questoes a debater é fornecido no seguinte documento:
"1) Eduquer aux médias par la production médiatiques des jeunes: enjeux et objectifs
Un des courants majeurs de l’éducation aux médias vise à transformer les jeunes consommateurs de contenus et de messages médiatiques en producteurs-créateurs. Ce courant a connu un développement important tant dans le monde scolaire que dans les milieux associatifs. Que ce soient sous la forme de journaux lycéens, d’émissions de radio, de création cinématographique ou vidéo ou encore la réalisation de webzines, les domaines de production sont vastes. Tant sur le plan des médias utilisés que des méthodes et objectifs poursuivis par les éducateurs aux médias.
Les participants à cet atelier seront invités à débattre et échanger, entre autres, autour des questions suivantes:
Quels sont les objectifs des projets visant la production médiatique par les jeunes?
Quel est le statut du “faire” dans un processus d’éducation aux médias?
Quels sont les enjeux liés à l’expression médiatique des jeunes et comment les intégrer dans le processus?
Comment intègre t-on les problématiques de droits d’auteurs et droits d’exploitation dans les productions de jeunes?
Quel statut réserver à la diffusion des travaux et productions réalisés par les jeunes?
2) Quelle place l'éducation aux médias doit-elle prendre dans les programmes d’enseignement ?
Les jeunes baignent aujourd’hui dans un environnement culturel médiatique. En Europe, l’école est un lieu essentiel pour leur permettre de s’approprier de façon autonome et créative les moyens de communication qui nous environnent.
Or, l'éducation aux médias occupe une place très variable dans les programmes scolaires. De l’absence à l’intégration complète, les situations varient d’un pays, d’une région, d’un niveau scolaire, voire d’un établissement à l’autre.
Les participants à l’atelier seront invités à échanger expériences et réflexions autour des questions suivantes:
Quels sont les freins et les leviers - au niveau gouvernemental, institutionnel et pédagogique - d’une intégration de l'éducation aux médias dans les programmes scolaires dans les différents pays européens?
Quelles stratégies développer pour légitimer l'éducation aux médias dans le cursus scolaire?
L'éducation aux médias doit-elle faire l’objet d’une discipline à part entière (obligatoire ou en option), faire l’objet d’un programme intégré, irriguer l’ensemble des disciplines, ou trouver sa place dans le cadre de projets interdisciplinaires, et à quel niveau d’enseignement (fondamental - secondaire - supérieur) ?
Quels sont les objectifs à poursuivre ?
Quels pratiques, savoirs, concepts enseigner, quelles compétences développer ?
Quelles méthodologies mettre en œuvre ?
Comment inciter les enseignants à faire la distinction entre l’utilisation des médias comme outils pédagogiques et comme objets d’analyse?
Quel soutien pédagogique leur apporter?
3) L’éducation aux médias « Tout au long de la vie »
Un concept à opérationnaliser,
Une politique européenne à construire…
L’éducation aux médias est aujourd’hui considérée comme une composante essentielle d’une citoyenneté responsable et d’une société plus démocratique. Les médias imprègnent, en effet, notre manière d’être et de penser, souvent ils conditionnent nos attitudes et notre comportement.
Distinguer l’information de la communication, analyser les représentations sociales véhiculées par la presse écrite, la télévision ou internet, mettre en perspective les contenus médiatiques et leur formulation, mesurer les enjeux et les contraintes de technologies en constante mutation, voilà bien autant de défis que l’homme du 21ème siècle va devoir relever quotidiennement.
Une éducation aux médias « tout au long de la vie » doit l’aider à sortir de la passivité, voire d’un certain fatalisme. Mais il est urgent de définir une politique en la matière, d’en préciser clairement les objectifs, d’identifier les publics à privilégier et les méthodologies à mettre en œuvre afin de construire une continuité basée sur le questionnement, l’analyse critique, l’autonomisation de l’individu, pas seulement comme récepteur mais aussi comme émetteur et acteur social, attentif et exigeant.
4) La formation des enseignants: qu’est-ce qui fonctionne le mieux, qui paie?
Le rôle encore marginal qu’occupe l’éducation aux médias dans les programmes scolaires entraîne de nombreuses questions et interrogations:
Comment former les nouveaux enseignants en éducation aux médias quand il n’y a pas de pré-requis pour la formation d’éducateurs aux médias dans les programmes?
Qui va financer ces formations si l’importance de l’éducation aux médias n’est pas reconnue au niveau national, régional ou local?
Comment faire prendre conscience aux enseignants qu’une formation est nécessaire alors que certains pensent que «tout le monde peut enseigner les médias»?
Le manque d’une place consistante pour l’éducation aux médias dans les programmes soulève les questions suivantes:
Les éducateurs aux médias doivent-ils être formés à des domaines spécifiques de l’éducation aux médias ou à une approche interdisciplinaire?
Dans les deux cas, quel rôle doit être donné à la production? Dans quelle mesure les professeurs des différentes matières peuvent-ils prendre en charge des travaux de production?
Il existe des questions génériques concernant la formation:
Quelle est la meilleure façon de former?
Loin de l’école ou de l’institution et avec d’autres enseignants, ou dans le contexte de la salle de classe? Par les professeurs sur place ou en sessions d’une journée par des formateurs extérieurs? Par la formation à distance?
Et pour finir, qui forme les formateurs et qui paie?
5) Comment media éducateurs et professionnels des médias peuvent ils collaborer au mieux pour développer et faciliter l’éducation aux médias?
La question de la participation des professionnels et des institutions médiatiques à toute forme d’éducation aux médias mérite d’être débattue. Pour beaucoup d’éducateurs, l’intervention de journalistes, réalisateurs, documentaristes… est jugée indispensable pour éclairer certaines activités de lecture des médias. Pour d’autres, elle serait inutile voire préjudiciable. Par ailleurs, des médias de plus en plus nombreux prennent des initiatives d’éducation aux médias dans leurs programmations ou à l’extérieur. Quelles sont-elles ? Que peut on en penser ? En quoi facilitent-elles ou non le travail des éducateurs aux médias ? Autant de questions qui déboucheront sur des demandes et des recommandations utiles pour l’ensemble des protagonistes.
6) Comment évaluer les résultats éducatifs de l’éducation aux médias?
L'évaluation joue un rôle primordial dans tout processus éducatif. Évaluer un processus éducatif, c'est porter un jugement sur les changements dans les comportements, les attitudes et les connaissances. Ces jugements peuvent permettre de mieux cerner les difficultés de compréhension, d'identifier ce qui se passe entre éducateurs et éduqués, et, également de valider la progression des élèves dans le processus éducatif. Certains pédagogues accordent une grande importance à la vérification et à l’appréciation - par interrogation, examens, travaux- du degré d'acquisition des connaissances et des compétences. D'autres considèrent que l'éducation aux médias doit profiter de sa nouveauté et de sa transversalité, pour se libérer des procédés scolaires d’appréciation et inventer ses propres moyens d'évaluer son déroulement et ses résultats. L'éducation aux médias est-elle à même de se libérer des processus d’appréciation et de validation traditionnels ou doit-elle se soumettre aux contraintes officielles d'un système d'examens traditionnel?"
Até 16 de Abril estao abertas as inscriçoes para participar numa conferência internacional que deverá ser a mais importante iniciativa no âmbito da educaçao para os media na Europa. Decorrerá em Belfast, Irlanda do Norte, de 13 a 15 de Maio próximo. Um panorama geral das questoes a debater é fornecido no seguinte documento:
"1) Eduquer aux médias par la production médiatiques des jeunes: enjeux et objectifs
Un des courants majeurs de l’éducation aux médias vise à transformer les jeunes consommateurs de contenus et de messages médiatiques en producteurs-créateurs. Ce courant a connu un développement important tant dans le monde scolaire que dans les milieux associatifs. Que ce soient sous la forme de journaux lycéens, d’émissions de radio, de création cinématographique ou vidéo ou encore la réalisation de webzines, les domaines de production sont vastes. Tant sur le plan des médias utilisés que des méthodes et objectifs poursuivis par les éducateurs aux médias.
Les participants à cet atelier seront invités à débattre et échanger, entre autres, autour des questions suivantes:
Quels sont les objectifs des projets visant la production médiatique par les jeunes?
Quel est le statut du “faire” dans un processus d’éducation aux médias?
Quels sont les enjeux liés à l’expression médiatique des jeunes et comment les intégrer dans le processus?
Comment intègre t-on les problématiques de droits d’auteurs et droits d’exploitation dans les productions de jeunes?
Quel statut réserver à la diffusion des travaux et productions réalisés par les jeunes?
2) Quelle place l'éducation aux médias doit-elle prendre dans les programmes d’enseignement ?
Les jeunes baignent aujourd’hui dans un environnement culturel médiatique. En Europe, l’école est un lieu essentiel pour leur permettre de s’approprier de façon autonome et créative les moyens de communication qui nous environnent.
Or, l'éducation aux médias occupe une place très variable dans les programmes scolaires. De l’absence à l’intégration complète, les situations varient d’un pays, d’une région, d’un niveau scolaire, voire d’un établissement à l’autre.
Les participants à l’atelier seront invités à échanger expériences et réflexions autour des questions suivantes:
Quels sont les freins et les leviers - au niveau gouvernemental, institutionnel et pédagogique - d’une intégration de l'éducation aux médias dans les programmes scolaires dans les différents pays européens?
Quelles stratégies développer pour légitimer l'éducation aux médias dans le cursus scolaire?
L'éducation aux médias doit-elle faire l’objet d’une discipline à part entière (obligatoire ou en option), faire l’objet d’un programme intégré, irriguer l’ensemble des disciplines, ou trouver sa place dans le cadre de projets interdisciplinaires, et à quel niveau d’enseignement (fondamental - secondaire - supérieur) ?
Quels sont les objectifs à poursuivre ?
Quels pratiques, savoirs, concepts enseigner, quelles compétences développer ?
Quelles méthodologies mettre en œuvre ?
Comment inciter les enseignants à faire la distinction entre l’utilisation des médias comme outils pédagogiques et comme objets d’analyse?
Quel soutien pédagogique leur apporter?
3) L’éducation aux médias « Tout au long de la vie »
Un concept à opérationnaliser,
Une politique européenne à construire…
L’éducation aux médias est aujourd’hui considérée comme une composante essentielle d’une citoyenneté responsable et d’une société plus démocratique. Les médias imprègnent, en effet, notre manière d’être et de penser, souvent ils conditionnent nos attitudes et notre comportement.
Distinguer l’information de la communication, analyser les représentations sociales véhiculées par la presse écrite, la télévision ou internet, mettre en perspective les contenus médiatiques et leur formulation, mesurer les enjeux et les contraintes de technologies en constante mutation, voilà bien autant de défis que l’homme du 21ème siècle va devoir relever quotidiennement.
Une éducation aux médias « tout au long de la vie » doit l’aider à sortir de la passivité, voire d’un certain fatalisme. Mais il est urgent de définir une politique en la matière, d’en préciser clairement les objectifs, d’identifier les publics à privilégier et les méthodologies à mettre en œuvre afin de construire une continuité basée sur le questionnement, l’analyse critique, l’autonomisation de l’individu, pas seulement comme récepteur mais aussi comme émetteur et acteur social, attentif et exigeant.
4) La formation des enseignants: qu’est-ce qui fonctionne le mieux, qui paie?
Le rôle encore marginal qu’occupe l’éducation aux médias dans les programmes scolaires entraîne de nombreuses questions et interrogations:
Comment former les nouveaux enseignants en éducation aux médias quand il n’y a pas de pré-requis pour la formation d’éducateurs aux médias dans les programmes?
Qui va financer ces formations si l’importance de l’éducation aux médias n’est pas reconnue au niveau national, régional ou local?
Comment faire prendre conscience aux enseignants qu’une formation est nécessaire alors que certains pensent que «tout le monde peut enseigner les médias»?
Le manque d’une place consistante pour l’éducation aux médias dans les programmes soulève les questions suivantes:
Les éducateurs aux médias doivent-ils être formés à des domaines spécifiques de l’éducation aux médias ou à une approche interdisciplinaire?
Dans les deux cas, quel rôle doit être donné à la production? Dans quelle mesure les professeurs des différentes matières peuvent-ils prendre en charge des travaux de production?
Il existe des questions génériques concernant la formation:
Quelle est la meilleure façon de former?
Loin de l’école ou de l’institution et avec d’autres enseignants, ou dans le contexte de la salle de classe? Par les professeurs sur place ou en sessions d’une journée par des formateurs extérieurs? Par la formation à distance?
Et pour finir, qui forme les formateurs et qui paie?
5) Comment media éducateurs et professionnels des médias peuvent ils collaborer au mieux pour développer et faciliter l’éducation aux médias?
La question de la participation des professionnels et des institutions médiatiques à toute forme d’éducation aux médias mérite d’être débattue. Pour beaucoup d’éducateurs, l’intervention de journalistes, réalisateurs, documentaristes… est jugée indispensable pour éclairer certaines activités de lecture des médias. Pour d’autres, elle serait inutile voire préjudiciable. Par ailleurs, des médias de plus en plus nombreux prennent des initiatives d’éducation aux médias dans leurs programmations ou à l’extérieur. Quelles sont-elles ? Que peut on en penser ? En quoi facilitent-elles ou non le travail des éducateurs aux médias ? Autant de questions qui déboucheront sur des demandes et des recommandations utiles pour l’ensemble des protagonistes.
6) Comment évaluer les résultats éducatifs de l’éducation aux médias?
L'évaluation joue un rôle primordial dans tout processus éducatif. Évaluer un processus éducatif, c'est porter un jugement sur les changements dans les comportements, les attitudes et les connaissances. Ces jugements peuvent permettre de mieux cerner les difficultés de compréhension, d'identifier ce qui se passe entre éducateurs et éduqués, et, également de valider la progression des élèves dans le processus éducatif. Certains pédagogues accordent une grande importance à la vérification et à l’appréciation - par interrogation, examens, travaux- du degré d'acquisition des connaissances et des compétences. D'autres considèrent que l'éducation aux médias doit profiter de sa nouveauté et de sa transversalité, pour se libérer des procédés scolaires d’appréciation et inventer ses propres moyens d'évaluer son déroulement et ses résultats. L'éducation aux médias est-elle à même de se libérer des processus d’appréciation et de validation traditionnels ou doit-elle se soumettre aux contraintes officielles d'un système d'examens traditionnel?"
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